N'ayez pas peur ! Il n’y a pas de commandement plus hérétique en ces temps de terreur étatique.

Dans la Création, ce qu’il y a de plus divin et de beau en nous, sont nos dispositions à nous envisager, à nous rassembler, à faire société et à aimer. Pour nous les humains, l’amour est la plus grande force de l’univers.

Pourtant depuis 18 mois, des barrières encombrent nos vies et nos esprits qui sont bombardés du matin au soir par des nouvelles angoissantes. Toutes les phobies, toutes les gammes de la peur sont jouées. C’est une guerre totale contre nos esprits. La masse docile, tel un troupeau en transe, est conduite par ses nouveaux cerbères sur un chemin pavé de bonnes intentions mais dont la destination nous semble pour le moins funeste.

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».

Machiavel

La peur du noir, de l’enfer, de la fin du monde, la peur du terrorisme, de l’islam, de l’immigration, des extra-terrestres… La peur du réchauffement climatique, la peur du refroidissement climatique, la peur de la crise, du chômage, de la maladie, de la mort. La peur du gendarme, la peur du vide, de l’anarchie... La peur du qu’en-dira-t-on, du rejet, de l’exclusion, de la relégation en 2e division, la peur de la peur, bref, la peur de vivre…

Toutes ces menaces, amplifiées ou imaginaires sont, par excellence, des sujets propices à faire surgir le ridicule qu’elles contiennent. Le ridicule ne tue pas, mais sert plus sûrement de leçon qu’une baffe ou un pincement pour remettre les esprits en place.

Et de fait, sous l’hypnose médiatique et l’emprise de la propagande, le discours de la raison recule. Le sens du ridicule disparaît pour les hypnotisés soumis au Covidisme. Le Covidisme c’est ce qu’on appelle un scientisme. Un scientisme c’est une forme de pouvoir qui puise son autorité sur un détournement de la science et qui devient l’égal d’une religion, faites de croyances et de dogmes. Les nouveaux prêtres produisent une sophistique de la peur. Les sophismes sont des procédés de rhétorique qui donnent toutes les apparences de raisonnements construits et implacables mais qui sont tout simplement faux.

Haro sur la médecine, son art et son serment, exit le diagnostic ! Saint Asymptomatique, protège nous de tout mal, il est grand le mystère de la vaccination !

Les fondamentaux ancestraux sont foulés aux pieds par un révisionnisme technocratique au service exclusif de la très sainte marchandise. Sans vaccin, point de salut. La panacée. La seule, l’unique réponse pour en finir serait l’inoculation d’une innovation dont la nature, hormis lucrative, reste incertaine.

Cette inversion des valeurs est permise par la corruption systémique, la corruption du langage, la corruption tout court, des fixations hypnotiques collectives. La bonne conscience et le conformisme assurent le respect béat des nouvelles normes et l’arrivée des trains de marchandises à l’heure...

Pour les affaires, c’est un gros nouveau marché qui s’est déployé. Pour le politologue et le constitutionnaliste, c’est un test pour nos institutions. Pour les prêcheurs, l’instant est biblique. Pour les futurologues, c’est la venue de la singularité transhumaniste, la fusion des nanotechnologies entre le vivant et la machine. Est-ce un chaos, organisé, à l’aube d’un ordre nouveau par les globalistes ou juste une passe d’armes entre blocs énergétiques et monétaires ? Avec ces nouvelles barrières, 1984, le roman d’Orwell accède au rang de prédiction créatrice.

Que reste-t-il pour les optimistes réalistes ?

Une opportunité de sortie de crise et une source infinie d’inspiration pour l’essayiste, les humoristes et autres rois du zinc, puisque les vérités apparaissant aussi dans le vin !

Heureusement, des scientifiques indépendants se sont rassemblés pour assurer une veille de la raison, des nouveaux média (France Soir, BAM, Kairos, Cité 24…) ont surgi et d’autres observateurs de la pyramide et de la dérive technocratique et totalitaire peuvent encore nous faire réfléchir et nous exposer les contradictions, et les crimes commis au nom du bien commun. Quelle Tartuferie ! Je vous recommande chaudement l’anthropologue suisse Jean-Dominique Michel et Patrick Wood économiste américain pour leur travail. Les résultats de leur réflexion prennent beaucoup de temps pour atteindre les consciences. Alors qu’une bonne blague pourrait faire mouche. Quoi de mieux qu’un bon mot d’esprit pour traverser une population tout entière en un éclair ?

Pour rétablir l’union et la paix contre les divisions, pour raviver la raison devant l’insensé manifeste, pour dissiper toutes les peurs qui mutilent l’action et éteignent la pensée, pour toucher l’âme, il nous reste le rire. Sur un terrain miné certes, défi périlleux s’il en est, le mot d’esprit peut néanmoins se révéler féroce sans manquer de délicatesse.

Ce n’est pas pour rien que les lieux et moments de convivialité ont été mis à l’index pour nous empêcher d’en rire pendant le temps nécessaire pour que l’impensable puisse s’installer. Le bistrot, le salon de thé, c’est la pouponnière aux calembours fulgurants et aux blagues désopilantes, et il faudrait bientôt un pass pour y accéder ?

Humoristes, rois du zinc, dessinateurs, poètes, à l’attaque ! Assiégeons les avec humour et Amour !

Imaginez les hypocondriaques, les thanatophobes (ceux qui ont peur de la mort), les conformistes et les complotistes de s’unir dans un immense fou-rire planétaire. L’effet comique du ridicule libérera l’embrigadé hypnotisé et pourrait confondre les usurpateurs par une honte salvatrice. Un dessin ou un mot d’esprit et nous voilà scié par un éclat de rire, et nos barreaux invisibles avec !

Fuyez les peurs !

Ne les laissez pas vous empêcher d’aimer et de vivre !

L’obéissance, c’est faire ce qu’on vous dit, peu importe si c’est juste, la résistance, c’est faire ce qui est juste, peu importe ce qu’on vous dit.