Alexander De Croo relativise cette cinquième vague, "On entre dans une nouvelle phase. La surcharge causée par omicron va peser davantage sur le testing que sur les soins intensifs. C'est pour ça qu'on a changé le système", déclare le premier ministre belge. "Cette phase de la pandémie est différente mais, bien évidemment, si on voit un impact sur les soins intensifs, il faudra intervenir. Mais pour l'instant, l'occupation des lits descend", explique-t-il.

Selon lui, "les connaissances acquises au fil des vagues nous ont forcés à réaliser que l'évolution n'était pas linéaire, qu'il y avait des effets de saisonnalité ou l'arrivée d'un variant. De temps en temps, malheureusement, la nature nous oblige à faire marche arrière".