Le 1er mai avait lieu la Boum 2 au bois de la Cambre à Bruxelles. Tout avait commencé avec l’annonce d’un « faux évent » sur les réseaux sociaux, dont Facebook. La police est intervenue, comme l’avait annoncé le bourgmestre de la ville Philippe Close (PS) ainsi que le parquet. Elles ont fait usage d’autopompes sur les personnes présentes. Par ailleurs, ce dernier enquête « selon les directives de la politique criminelle » pour poursuivre les initiateurs de ce faux évent devenu réalité.

L’évènement de la Boom 2 avait pour principe de contester de manière festive les mesures sanitaires prises dans le cadre de la crise covid que nous vivons depuis plus d’un an. Cependant, l’évènement a pris une tournure allant jusqu’à l’affrontement entre la police et les personnes présentes sur place. Plusieurs policiers et personnes ont été blessés et arrêtés. Quant au bourgmestre Philippe Close (PS), il serait resté à l’abri avec la police.

Au total, 132 personnes ont été arrêtées, 15 participants à l’événement ont été blessés, ainsi que 13 policiers, selon une porte-parole de la police. Le rassemblement a attiré plus de 2000 personnes dans le bois. La police a passé plusieurs heures à faire évacuer le bois de la Cambre.

L’ambiance était calme et bon enfant

Jusqu’aux environs de 15h30 l’ambiance était calme et bon enfant avec plusieurs centaines de groupes qui s’amusent et d’autres venus se poser sur la plaine et profiter du bon temps, malgré quelques pétards lancés par certaines personnes et une très forte présence policière plus de quarte autopompes, la cavalerie policière ainsi que la présence de steward mobilisés par la ville de Bruxelles, un drone, des chiens et deux hélicoptères.

La police se disperse dans le bois

Aux alentours de 16h15, la police est intervenue pour disperser et évacuer le bois, ceci a déclenché la montée en cascade de la colère, au fur et à mesure malgré la musique que l’on entendait dans les différentes enceintes dans tout le parc du Bois de la cambre.

Vers 17h00, la police à sommer plusieurs centaines de personnes présentes de quitter la pelouse centrale et de se disperser malgré quelques bousculades et lancer de projectiles, la foule se disperse aux environs de la pelouse centrale. A l’arrivée des autopompes et de la cavalerie.

Des barrages de bouts de bois

Aux alentours de 17h30, les manifestants fabriquent des barrages munis de bouts de bois pour barrer le passage aux autopompes et aux véhicules de police et ralentir l’avancée de ceux-ci. Les autopompes ont quand même fait usage de leurs lances à eau sur les récalcitrants qui étaient restés sur la pelouse centrale ainsi qu’a l’aide de bombes de gaz lacrymogène. Malgré les chaînes. humaines que l’ont pouvait observer de la part des parents qui ont accompagnés les jeunes.

Vers 18h30, malgré de nombreuses personnes présentes pacifiquement, la tension était toujours palpable, entre les lancés de projectiles, les épais nuages de gaz lacrymogène et les échauffourées, tout cela n’a pas dissuadé les personnes présentes.

Vers 20h00, la tension était descendue, les quelques derniers groupes qui restaient, se dispersaient pendant que d’autres restaient dans le parc.

Vers 20h30, il restait encore quelques personnes présentes dans le bois qui s’était pratiquement vidé de tout ses occupants, les forces de l’ordre commençaient tout doucement à se replier.

Le mois dernier, ça a été à peu près pareil avec la Boum 1. C’était toujours au bois de la Cambre. En effet, le jeudi 1 avril, a eu lieu un événement similaire, où la police communale est également intervenue. Onze personnes avaient été arrêtées et 22 blessés.