C’est le ministre belge des finances Vincent Van Peteghem qui l’a annoncé. C’était suite à une commission à la Chambre des représentants. Ainsi, c’est dorénavant officiel. Un prolongement du moratoire tacite sur le recouvrement des dettes fiscales (pour ceux qui en ont, bien sûr) est validé. Il est fixé jusqu’au 30 juin prochain. L’allongement est donc de trois mois de plus. Il n’est pas certain néanmoins que cela suffise aux travailleurs dans le besoin et qui sont dans la difficulté depuis le début de la crise, du fait des mesures sanitaires sans soutien financier à la hauteur.

Ce 31 mars, on a appris une nouvelle qui pourrait en satisfaire plus d’un en Belgique. Certes, cela ne règle pas tout de la crise économique, conséquente à la crise sanitaire. Mais cela pourrait donner un peu de souffle à ceux qui ont la corde autour du coup, du fait de la baisse de leurs rentrées financières.

« Trois mois de plus pour le recouvrement des dettes »

Par ailleurs, le Vice-Premier ministre et ministre des Finances, chargé de la Coordination de la lutte contre la fraude, Vincent Van Peterghem a fait une autre annonce. En effet, il a communiqué sur le nombre de faillites de sociétés (en pourcentages) par l’administration fiscale de l’an dernier, en 2020.

Il a expliqué qu’elle est tombée à 8%, contre 24% en 2019 à la même période. En outre, le 19 mars, le ministre des indépendants, David Clarinval, avait annoncé une prolongation jusqu’au 30 juin 2021 du moratoire sur le recouvrement des cotisations sociales des indépendants.

Cela suffit-il ? Pas certain….

Une question se pose. Est-ce que cela ca aider vraiment et profondément les entreprises dans le besoin ? En effet, certaines sont au bord du gouffre. L’horeca le fait savoir fréquemment, comme il l’a fait par son « opération escargot » sur l’autoroute il y a peu.

Les indépendants semblent avoir besoin de bien plus de soutiens financiers que ce qui est proposé ici, avec cette prolongation de trois mois de plus pour le recouvrement des dettes.