Le président américain Donald Trump aurait entamé des discussions pour acquérir la ville de Bruxelles et, à terme, transformer l’Union européenne en un 51ᵉ État des États-Unis. Ce projet, décrit comme "révolutionnaire", viserait à restructurer la gouvernance européenne et à mettre fin aux tensions économiques entre les deux continents.
D’après le journal La Dernière Heure, Donald Trump souhaiterait imposer une réforme profonde de Bruxelles en remplaçant ses institutions jugées inefficaces. Pour mener cette transformation, il envisagerait de placer Kimbal Musk, frère d’Elon Musk, à la tête d’un département spécialement créé pour superviser une refonte totale du gouvernement bruxellois. Ce dernier ne resterait cependant en poste que le temps d’assurer une transition avant de laisser la place à des "leaders entrepreneuriaux" capables de moderniser l’Europe.
Le projet ne s’arrête pas à Bruxelles. Trump envisagerait une épuration radicale des institutions européennes afin d’éliminer toute influence jugée néfaste, notamment celle de "puissances étrangères" et de "lobbys corrompus". La Maison-Blanche aurait déjà identifié des fonctionnaires à écarter, dans le cadre d’un assainissement global des structures européennes.
Une réaction mitigée en Belgique
La vision de Trump va encore plus loin : intégrer l’Union européenne comme un nouvel État des États-Unis. Selon un proche du dossier cité par La DH, cette initiative permettrait d’éliminer toute guerre commerciale entre les deux continents et de renforcer l’influence américaine sur la scène mondiale. "Une Europe sous bannière américaine serait un atout stratégique majeur contre la Russie et la Chine", avance cette source.
En Belgique, les autorités n’ont pas officiellement réagi à ces révélations, mais certaines figures politiques semblent intriguées. Le journal rapporte que Georges-Louis Bouchez, président du MR, verrait d’un bon œil une telle restructuration, estimant que l’appui américain pourrait remettre sur pied une gouvernance européenne paralysée par des lourdeurs administratives. Il aurait même laissé entendre qu’il pourrait briguer un poste clé dans cette nouvelle configuration institutionnelle.
Un projet utopique ou une véritable manœuvre politique ?
Si cette annonce semble irréaliste, elle soulève néanmoins des questions sur l’avenir des relations transatlantiques et la capacité de l’Europe à défendre son autonomie. Donald Trump, connu pour ses initiatives spectaculaires, pourrait-il réellement imposer sa vision du monde à un continent entier ? Ou s’agit-il simplement d’un coup bien orchestré du poisson d'avril ?